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L'AMBASSADE DU GHANA

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

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Agriculture au Ghana

Introduction

Au Ghana, l'agriculture est un secteur économique bien établi qui est concentré sur une variété de produits agricoles. Le secteur fournit des emplois tant formels qu'informels. Le Ghana produit une variété de cultures dans diverses zones climatiques qui varient de la savane sèche à la forêt humide à travers le Ghana. Les cultures agricoles, y compris les ignames, les céréales, le cacao, l'huile de palme, la noix de cola, et le bois, forment la base des activités agricoles au Ghana.

Le cacao: le cacao est cultivé dans diverses régions du pays : Ashanti, Brong-Ahafo, ainsi que dans les régions du Centre, de l'Est, de l'Ouest, et du Volta. La campagne agricole commence en octobre et le cycle de récolte intermédiaire commence en juillet. Toute la production cacaoyère, à l'exception du cacao qui sort clandestinement du pays, est vendue à des prix fixes. Le gouvernement contrôle l'industrie à travers la Ghana Cocoa Board (Cocobod). Il est à noter que le cacao est l'un des produits d'exportation du Ghana.

L'industrialisation de l'agriculture

Les principales cultures industrielles sont l'huile de palme, le coton, le caoutchouc, la canne à sucre, le tabac, et le kénaf. Le kénaf est utilisé dans la production de sacs de fibres. La fermeture des deux exploitations sucrières du Ghana a conduit à la baisse de la production des cultures d'exportation telle que la canne à sucre. Sa production est passée de 237,000 tonnes par an de 1974 à 1976, à seulement 110,000 tonnes en 1989. La relance de cette industrie est donc une opportunité d'investissement véritable.

Cultures vivrières et élevage

Les principales cultures vivrières sont le maïs, l'igname, le manioc et autres tubercules. Cependant, les agriculteurs doivent faire face à des pénuries d'intrants agricoles, aux difficultés rencontrées dans l'acheminement des produits agricoles vers les marchés, et à la concurrence des produits importés. Par conséquent, le gouvernement a décidé d'ouvrir le pays aux investissements étrangers dans l'espoir de faciliter le déploiement de l'équipement et des techniques modernes qui permettraient d'améliorer l'autosuffisance alimentaire.